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De l’émancipation des femmes…

« La femme n’arrive pas au sommet de l’échelle : sa nature s’y oppose. Dépourvu de résistance cérébrale prolongée, le sexe faible, désintéréssé, vite las de tout ce qui ne se rattache pas à son individualité, ne saurait produire oeuvre supérieure. Voilà le lot de la femme. » telle est l’opinion d’un certain William Vogt, exprimée en 1908, dans l’ouvrage Sexe faible, riposte aux exagérations, aux absurdités et aux utopies du féminisme. 

émancipation des femmes

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Ce regard porté sur les femmes fut l’un des nombreux exprimés par la plume féroce de romanciers, journalistes, hommes politiques, mèdecins et illustrateurs, et raconte une même histoire, celle des femmes entre 1980 et 1930 : celle d’une émanciptation proche de la garçonne. Ensemble, ils retracent leur destin.

émancipation des femmes

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Il y a la jeune fille bien élevée, mais qui tend malheureusement à devenir chanteuse, sportive ou pire, bachelière!
Puis il y a la promise, l’épouse, mère et ménagère qui devient coquette, coquine, infidèle, chahuteuse ou séductrice.
Suit enfin celle qui sort des rangs et devient auteur, manifestante pour son droit de vote ou pire encore, féministe!

émancipation des femmes

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Aujourd’hui heureusement, ces préjugés n’existent plus, ou si peu. Pourtant, ces textes du passé contre les femmes existent encore dans les bibliothèques et éclairent parfois le présent de la femme. Et grace à ces extraits de romans, de nouvelles, de poèmes, d’essais, d’articles et de  discours, on débusque encore alors les fausses évidences et les racines profondes de la bêtise masculine.

émancipation des femmes

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Mais je ne peux m’empêcher d’être en colère lorsque je vais diner chez des amis et que je vois la femme cuisiner, ranger, servir, courir pour rendre notre repas agréable, tandis que l’homme, assis avec son verre à la main, nous raconte son dernier coup de maitre au boulot, sans même un seul regard envers sa compagne, ou un compliment à la fin du repas. Elle a beau avoir fait des études, avoir une belle situation et fait les mêmes heures  de travail que lui aujourd’hui et demain ; il n’en est pas moins qu’elle débarassera seule également à la fin du repas, épuisée et lasse, tandis que lui, assis devant la télévision, l’attendra impatiemment pour aller se coucher…

la blanche neige des temps modernes

l’emancipation de sfemmes



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